La vie est beauté, admire-la !

Journée familiale régionale de rentrée à Beaucamps-Ligny, autour du nouveau thème d'année

A Beaucamps-Ligny, le dimanche 6 octobre 2019 c’était la journée régionale de rentrée du MEJ pour les diocèses de Cambrai, d’Arras et de Lille.

 

Plus de 200 personnes se sont réunies pour fêter cette journée de rentrée en famille et se sont imprégnées du nouveau thème de cette année  «La vie est beauté, admire-la ». Cette parole est tirée de la prière de Mère Teresa «La vie est la vie».

 

Dès 9h30, c’était l’accueil de tous les mejistes ou non-mejistes pour les inscriptions par équipe : Les parents «les architectes», les musiciens «la maîtrise», les 0-3 ans «les compagnons», les 4-6 ans «les tailleurs de pierre», les FNOU (7-10 ans), «les souffleurs de verre», «les maîtres imagiers», «les métalliers»,  «les vitriers», «les vitraillistes», Les JT (10-13 ans) «les chaudronniers», «les couvreurs», «les sonneurs de cloche», les TA (13-15 ans) «les sculpteurs», «les restaurateurs d’art», «les peintres» et les ES (15-18 ans) «les menuisiers» et «les maçons». 

 

En attendant, la messe célébrée par nos aumôniers de Lille et de Cambrai (Père Benjamin Sellier), chaque invité a «Fait sa brique» : après avoir emballé une boîte à chaussures, il inscrivait  son nom et prénom sur une face, écrivait ou dessinait sur la deuxième face les talents et les richesses avec lesquel(les)  il vient, et indiquait sur la face suivante ce qu'il veut vivre aujourd’hui au rassemblement.

 

Après l’introduction du fil rouge, la rencontre de Mère Térèsa et de Saint François qui souhaitaient construire des chapelles, des églises, des cathédrales et d’ouvrir nos yeux, nos oreilles aux merveilles de la nature, ce fut la célébration de la messe animée par de beaux chants.

 

En fin de matinée, c’était le retour en groupe par tranche d’âges pour les différents ateliers. Après un temps de présentation sous forme de micro-jeu, les 7-10 ans se projetaient  à reconstruire une cathédrale. Dans ma brouette, il faut des choses utiles à la construction : lesquelles ? Ai-je des idées de métiers ? Qui va aider à reconstruire Notre Dame ? Dans une église, qu’est-ce qui m’aide à prier ? A faire cœur à cœur avec Dieu ? Ensuite les jeunes passèrent au temps de bricolage (des fleurs en papier crépon), puis firent une petite relecture : écrire sur une face de sa brique, ce que j’aimerai fabriquer cette année pour que mon coin prière me donne envie de parler, de faire un cœur à cœur avec Dieu et sur une autre face, réfléchir à ce qui rend l’Eucharistie belle ?

 

Tandis que les TA-ES, à partir de photos, devaient en sélectionner une, celle qui représente pour eux ce qu’est un pauvre et s’exprimer sur ce qu’est un pauvre pour lui, en quoi le pauvre peut-il nous faire peur ? Le père Benjamin a accompagné ces jeunes sur le discours de la pauvreté. Sur un temps de partage,  les jeunes ont réfléchi sur les paroles entendues et marquées, et ont osé écrire sur une face de leur brique la pauvreté qui leur faisait peur. Puis chaque TA-ES s’est posé pour un temps de relecture : quelle est ma pauvreté ? Comment peut-elle être une chance de m’ouvrir à la présence de l’autre qui peut me venir en aide et m’aider à découvrir à la solidarité ? En quoi ma pauvreté peut-elle me permettre aussi de m’ouvrir à la présence de Dieu qui m’aime comme un père ?

 

Après le pique-nique par diocèse, place au grand jeu collaboratif, tous les mejistes ont relevé le défi, passé de multiples épreuves divertissantes (les nœuds, le bind test, la calculatrice, la torpille, ...) et gagné des gains pour décorer notre Dame.

 

Enfin, un temps de relecture de la journée entre les équipes a été vécu et chacun a pu partager le goûter sous le soleil.

Cette bonne journée MEJ était remplie de rencontres, de partages, de joie, de prière, de chants et de musiciens dynamiques.

 

Petites paroles d’enfants sur ce rassemblement :

«J’étais contente de retrouver mes amis rencontrés en camp cet été»,

«J’ai adoré le chant de la journée et la musique»,

«J’ai bien aimé en temps d’équipe que chacun parle à tour de rôle»,

«J’ai bien aimé le grand jeu».

 

 

témoignage de Laetitia Cazé, responsable FNOU sur Orchies

Article publié par catherine priester • Publié le Samedi 09 novembre 2019 • 280 visites

keyboard_arrow_up